samedi 27 décembre 2014

The Heliocentrics & Melvin Van Peebles



Une transition avec le cosmique et le psyché, les londonniens The Heliocentrics ont convié le 70's soul man Melvin Van Peebles pour un album d'électro jazz totalement libre. La voix rappelle Gil Scott Heron lors de sa collaboration avec Jamie XX.
Douze chapitres qui propulsent dans une constellation musicale..la nébuleuse d'Heliocentrics et la fumée de Melvin.
C'est une belle découverte, deux mondes réunis, la pochette est sublime et il y a un 2ème cd avec la version instrumental.
 

C'est un voyage intemporel dans un jazz trip hop vaporeux, Floydien, afro, intemporel, très coloré, un voyage à bord d'un ovni de sorciers soniques avec le bassiste Jake Ferguson, le batteur Malcolm Catto et la voix de Melvin Van Peebles.


The Heliocentrics & Melvin Van Peebles 2014 « The last transmission »
label : now again

 

vendredi 26 décembre 2014

The Heads 2000



Le larsen est un filet de sang qui dégouline du crâne fendu par un caillou.
Ça tabasse dur, c'est brut et les Stooges ont surement inventé le Stoned rock.

Vingt ans, une vingtaine d'albums, de l'urgence, du drone biker concept non stop de Bristol, ça va très vite, ça fuzz dans le garage, ça purge et ça sent la murge, l'AcidMothers Temple, Dinosaur Jr, le Sonic Youth.
Les cylindres jam explosifs propulsent la thyroïde au travers d'un ciel abrasif. C'est cosmique et magmatique.
C'est remasterisé, ça ressort cette année avec du Peel Session en bonus, du « Gnu » qui tape, du coffret collector vinyl ultra compilé.

C'est The Heads.

The Heads 2000/2014 « Everybody knows we got nowhere » label : sweet nothing

 


mercredi 24 décembre 2014

Christmas music

 














 

 
Sous les déhanchement de Major Lance et Marv Johnson, je vous biz tous.. bon Noël les p'tits gars.
Cette sélection me fait baver.. je pars à recherche de quelques vinyls. C'est pas un bilan annuel, juste la couleur musicale de ma soirée.
 
 
Sélection inspirée par "1000 records covers" de Michael OCHS Tashen

lundi 22 décembre 2014

Carlos Cipa & Sophia Jani



Une belle symphonie de chambre se joue à quatre mains, Carlos Cipa et Sophia Jani. Sonates rêveuses caressées d'effets des entrailles du piano, ils sont deux virtuoses du clavier. Ils jouent et expérimentent à peine, juste pour le contraste. Le même clavier pour une belle histoire d'amour musicale. « Relive » est beau et frais, du classique moderne juste comme un levé du jour, un soleil naissant qui chante quoiqu'il arrive.

Carlos Cipa & Sophia Jani 2014 « Relive » label : denovali


dimanche 21 décembre 2014

Elton John 73 / 76




Vous êtes plutôt jaune ou bleu ? Plutôt « Goodbye yellow brick road » ou « Blue moves » ? L'exercice du double album n'est pas donné à n'importe quel artiste, avant le jaune, il n'y à guère eu que le "white album" et « Electric Ladyland ».

 
Le jaune est plus inscrit dans l'histoire du rock, son St Pepper à lui, il est fantastique et rempli d'images, des souvenances de Bernie Taupin gamin. Le groupe est instinctif, affuté, Elton très en vogue. Ils se sont tous réfugiés au fameux château de Hérouville, comme un huit clos artistique pour mieux créer en s'imprégnant du mythe naissant d'un lieu prisé. 20 minutes pour écrire une chanson, 15 pour l'enregistrer, deux ou trois prises suffisent, tout est magique et inspiré. Chaque titre s'enrichit d'une histoire, un contexte, l'ensemble un monument concept bâti par un vrai groupe. Même « Bennie and the jets » qu'Elton croyait être un accident, reste en haut des charts plusieurs semaines, l'album aussi.

 
Le bleu est plus commercial, très estimé par le publique, les critiques et les ventes sont énormes. Le son change, nous approchons doucement des 80's. Les musiciens sont triés sur le fil, et autour de John/Taupin 73, il ne reste que Davey Johnstone. Les succès ne manquent pas et perdureront sur les ondes beaucoup plus longtemps que le jaune, sauf peut être pour « Candle in the wind ». La pochette est bleue, l'album enregistré au nord, à Toronto, avec un orchestre symphonique, l'ensemble est moins coloré, plus impressionniste, mais surtout plus inégal. Les succès immenses tirent l'album pourtant raffiné et voluptueux. Trois ans après Yellow, Elton est sur la pente descendante. Sa carrière est en dent de scie depuis le très moyen « Caribou », l'excellent « Captain fantastic... » et l'inexistant « Rock the Westies ». Pourtant, « Blue Moves » est peut être son dernier sublime album, la fin d'une ère folle et glorieuse.

 
Nous sommes en 1976, trois ans après « Goodbye Yellow Brick Road », Elton John tente, avec l'aide de son nouveau label Rocket, un nouveau grand coup avec « Blue Moves », l'autre double album, le bleu.

Moi..même si j'aime le côté moins évident du bleu, plus discret dans les bacs et les magazines, c'est le jaune. Et vous ?

Elton John 1973 « Goodbye Yellow Brick Road » label : mercury
1976 « Blue Moves » label : rocket


samedi 20 décembre 2014

Sound & vision




BERTRAND BETSH "Pas de bras, pas de chocolat" 2004
 
JEAN FRANCOIS COEN "Vive l'amour" 2004
 

ALISTER "La femme parfaite" 2011
 

JULIEN BAER "Une femme seule" 1997
 

WLADIMIR ANSELME "Cheval" 2012


 
ALEXANDRE VARLET "Mon garçon" 2013

 
JEAN BART "Le coup du platane" 1997

CZERKINSKY "Natacha" 1998
 

 
BERTRAND BELIN "Comment ça se danse" 2013

THE LITTLE RABBITS "la piscine" (1998 barclay)
 
 
Le grand con qui saute comme l'ange dans la piscine, c'est aussi celui qui pisse dedans, et même ceux qui sautent pas, tout le monde pisse dans la piscine ou dans la mer. 
Mon garçon, va falloir qu'on arrête de faire le con.
 
C'est un vrai casse tète de savoir comment ça marche, comment on accorde, comment ça se danse, le malaise et le komenkonfé, et l'on tombe sur des femmes seules, parfaites, sur Natacha autour des Beach Boys et et sur une certaine muse qui fait de l'art un amour éternel.. figé et créatif.
 
Le bœuf n'est plus seul dans les lasagnes, le lion hennit avant de courir à Vincennes, et le cinéma fait des plans extraordinaires, roi savane casaque ocre.
 
Le coup du platane et plus de chocolat..
 
 
 
Merci Bastien et Etienne.. j'ai à nouveau plongé dans ma malle à disques.. impossible pour moi de voir autre chose que du français, de la chanson d'ici un poil désuète ou rétro :D
 
Biz Etienne et Biz Bastien
 
 

jeudi 18 décembre 2014

Torgeir Waldemar



Le pouvoir des 16 chevaux est remis en doute, et les canassons peuvent gambader sur le sol aride country rock caniculaire. Impossible de lâcher la moindre larme pourtant le cœur y est. La gorge est sèche et c'est pas le bourbon qui va réhydrater les amygdales.
La voix est un chant de baladin 70's. Les cordes sont poussiéreuses, le banjo, l'harmonica, le rocking-chair, les slides et les grands espaces..tout est sec. L'esprit folk d'une musique traditionnelle assoiffée 100% USA.

 
Eh bien non, Torgeir est norvégien et je pense à Lee Hazlewood quand il faisait le cowboy en Suède, ou St Thomas, le country man scandinave disparu...
C'est une incantation sans frontière, « Insomnia » et son accordéon avant les 8 minutes paradisiaques comme un « Knockin on heaven's door » interprété par David E.Edwards.

C'est un magnifique album de country nordique alternative.


Torgeir Waldemar 2014 « Torgeir Waldemar » label : musikknyheter



Graham Coxon 2026

Il a surfé sur la Waeve, amoureux comme par deux, il revient tout seul. J'ai eu l'impact Coxon, comme celui de Frusciante, des esc...