Le petit fils de Fantomas vient de se
fendre d'un bel album organique et mélancolique. Sa magique pop
moderne me renvoie vers le désespoir crooné de Get Well Soon.
L'orchestre bleu pétrole fluo ruisselle sur des lueurs urbaines,
intimes, arty et noctambules.
On pourrait flipper à croiser sa
tronche de collant à moumoutte, pourtant la beauté scintillante
de sa moue tristounette fait mollement danser sur la basse d'un hôtel
particulier et tournoyer dans une brume chagrine et synthétique.
J'avais cinq ans, je flippais ma race devant le rire grave de Fantomas... l'était peut-être sympa ce grand schtroumpf chauve.
J'avais cinq ans, je flippais ma race devant le rire grave de Fantomas... l'était peut-être sympa ce grand schtroumpf chauve.
Jonathan Bree, c'est
The Brunettes, c'est en Nouvelle-Zélande. Une précieuse découverte.
Jonathan Bree 2018 « Sleepwalking »
label : lil'chief
