Une vieille connaissance, le Salim des frères Nourallah et de plus en plus des airs de Tom Petty, j'en veux pour preuve le tout premier morceau "Here for the tears". Pas mal d'albums au compteur et plein de petits bijous pop à tendance ensoleillée. Des pochettes de plus en plus travaillées. Joseph Arthur en plus mélodieux, Salim tente à peine quelques escrusions dans la douceur mélancolique "Buddha blind" avant de repartir aussi sec vers la grande lumière de petits pas dansants "Born with a broken heart". Quand même, sublime "Damage".
Les volets débordent de soleil, une grande journée se prépare, pas un poil de vent, derrière non plus. Café anecdotique, des idées de foulées joyeuses flanquées de belles chansons oxygénées.
Je croyais vous avoir parlé de Nourallah Brothers 2004, voire même de "Polaroid" son premier opus solo de la même année. Je ne trouve rien chez moi, bientôt 20 ans de billets, et de plus en plus le besoin d'aller fouiller pour trouver. Un jour je tomberai sur une de mes choniques d'un album que je ne connais pas. Très très bel album tout frais.
Salim Nourallah 2026 "NOURALLAH"







