Un album "Long Walks in the Dark", c'est l'histoire d'une découverte et tout s’enchaîne. Ses groupes, Hollowblue en tète, son pseudo Stella Burns. J'ai exploré, inévitablement je suis tombé sur « Stella Burns loves you ». On pourrait croire à un album ordinaire, alors pourquoi tous les matins et sur tous les beaux moments apaisés de la visqueuse journée, je fredonne « Tiny Miss F » sans cesse ? Un signe, la chanson habite et ensorcelle jusqu'à rendre léger, étourdi pour quelques envolées d'étourneaux et des vagues en noir pointillisme qui ondulent.
« Tiny Miss F » à tomber amoureux au premier petit courant d'air, tous les matins avant de plonger dans la meute. Et pas elle seulement.. rien d'un album à une seule chanson locomotive.. « Swans » la même obsession mais pour le soir.. « Ordinary man » pour les belles envolées en plein jour avec sous le capot du 16 Horsepower.. « Russian eyes » … « The big tide » Calexico.. Le son est délicieux, Gianluca Maria Sorace et ce petit trémolo dans la voix.
C'est un grand album d'envergure, de très belle envolée, sorti il y a 10 ans.. j'étais où en 2016 quand ce bel opus des westerns de par ici est sorti ? C'est pas faute de fouiller dans les bacs, une injustice parmi tant d'autres.
« Long Walks in the Dark » m'a plus qu'enchanté, le sens de la mélodie des grands espaces. « Stella Burns Loves You » m'a définitivement cueilli. Le disque se termine, allez, un dernier petit coup de « Tiny Miss F ».
Stella Burns 2016 « Stella Burns Loves You »









