lundi 25 mai 2020

Fleetwood Mac 1974



À la demande générale, et sur demande particulière de quelques vieux branleurs, un Fleetwood Mac, le dernier avant l'arrivée du couple américain. Il ne sont plus que quatre, période creuse, Bob Welch résiste, disque noir, improbable, terriblement isolé, méconnu et pas trop dans les vitrines, un peu comme s'il avait fallu que ça change et vite.
« Heroes are hard to find » c'est pas faux, sauf depuis quelque peu. Y'en a plein les hôpitaux.

Fleetwood Mac 1974 « Heroes are hard to find » label : reprise


13 commentaires:

Till a dit…

Ouais ouais ouais...
et ce sera tout.

charlu a dit…

tu veux l'addition ?? déjà !!

Everett W. Gilles a dit…

Merci, je l'avais pas celui-là.

charlu a dit…

Tin..je savais qu'il fallait que je le fasse ce billet.. reus'ment que j'vous ai les branlicos

Alex De La Pop a dit…

Faut que je m'y mette a leur disco.
"Dreams" est un de mes morceaux préférés de tous les temps, genre top10 s'il fallait en faire un. Et pourtant j'ai a peine écoute rumours 2-3 fois et presque pas le reste, ni période blues ni pop

DevantF a dit…

J'arrive avec comme ça des trucs qui me viennent, j'ai lu aussi le Fleetwood de 1971, dans les deux cas j'ignorais cette vie entre-deux de ce groupe.
Au passage SPIRIT et un des titres les plus "beaux" à écouter "Nature's Way" tellement trop court. Parfois je me l'enchaîne deux ou trois fois pour le temps que je veux y consacrer.
Sinon: ha ha ha RUMOURS. J'ai le souvenir d'un article de Rock & Folk avec l'image d'un caddie et cinq disque US dedans: sur le thème des Cartons US. Ni une ni deux je cours à la FNAC m'acheter: RUMOURS, HOTEL CALIFORNIA, LEFTOVERTURE, BOSTON & BORN TO RUN. Que des bons souvenirs, rien à renier, de ce jour je me suis toujours intéressé aux disques qui cartonnent. 1976/77 ce que j'ai pu les défendre ses albums, mes potes qui me sortaient les dur de dur... FEELGOOD, SEX PISTOLS, CLASH... au milieu il y en avait un qui avait déjà compris: Elvis Costello qui prendra partout.

DevantF a dit…

ça m'empêche pas aussi de m'attarder sur ces albums mal aimés mal écoutés... "Heroes Are Hard To Find" ça annonce la suite quand même.
Comme si d'avoir été peu écouté ils avaient gardé tout leur jus pour plus tard.
Et le big success de RUMOURS, faudrait pas passer à côté de la carrière solo de Lindsey, par dégoût et douleur? Ce serait dommage.

DevantF a dit…

Mais c'est qu'il est très bien cet album. Juste ce qu'il faut d'auberge Espagnol. Mais pas tout azimut. Le "Coming Home" est une rêverie totale. "Bermuda.." sorti d'une BO western moderne. etc... Pas prise de tête mais pas encore la machine à tube. Dans l'ombre des successeurs mais j'ai lu qu'il s'était bien classé.
Tu as beau dire, mais mon fantasme de baraque simple (à entretenir) la plage et la sono pas loin, le disque que tu remets volontiers, déjà parce que t'as pas le courage de chercher. Il est bien alors pourquoi se faire chier, et sur le perron le pacifique comme au cinéma.

sorgual a dit…

Arrgh, j'ai eu peur, mais c'est vrai que c'est pas si mal, je vais la mettre de côté des fois que j'ai un ascenseur dans ma nouvelle maison ... Pour une fois je rejoins "l'esprit" d' Everett ; ou vais dans le garage de Till, c'est vrai que je suis influencé en me refaisant les versions remasterisées de The Pretty Things.

charlu a dit…

Alex, c'est une discographie assez "spéciale", avec de grosses phases. Le dernier en date est sublime, mais y'a pas Nick alors il ne s'appelle pas Fleetwood Mac mais Lindsey/Christine. Il aurait pû changer de nom tellement y'a eu des changements radicaux. Mais les 2 piliers Fleetwood et MacVie sont tjrs là.

charlu a dit…

Ouaih Toine, il est très bien..même si je lui préfère très largement Future Games.. en plus il va très bien avec un petit temps sec et chaud, l'été quoi...la véranda ouverte, la rivière pas loin :D

En tout cas, je vois que dès qu'on dit Fleetwood Mac on dit Rumours.. tiens celui d'avant "Monday Morning" est quasi pareil pour moi, comme un double.
Il y a une bombe, "Tango in the night" qui compte beaucoup aussi pour moi. Puis c'est la séparation, Lindsey se barre, et on arrive en 1990 à un disque catastrophique "Behind the mask" Rick Vito et Billy Burnette.. l'horreur (tiens j'imagine Burnette chanter le triangle du Bermuda :)))) :O)

charlu a dit…

:D .. musique d'ascenseur in casa :)) fais gaffe Prince avait un ascenseur chez lui il parait !! mais je comprends ce que vous dites.

Till a dit…

@Sorg : ton commentaire m'a tué, excellent !

@Charlu : en 1990 ils sévissaient encore ? Une bande de serial killers !