dimanche 12 novembre 2017

R.E.M. 92



C'est un peu la fête à la musique ce week end, le groupe portant le plus bel acronyme de l'histoire musicale nous ramène 25 ans en arrière en célébrant la pièce artistique majeur « Automatic for the People ».

« Green » en 1979 donne une nouvelle teinte au groupe d'Athens, le ukulélé apparaît et va exploser planétairement sur « Losing my religion » deux ans plus tard, 1991, « Out of Time ». C'est la transition, dorénavant REM passe à la postérité permanente.
Ils refusent la tournée du succès, ils entrent de suite en studio, et juste un an après l'incroyable succès, « Automatic for the People » est dans les bacs, permanent, constant, magnifique encore plus que son précédent un poil hétérogène. Aucunement ébranlé par un succès tardif (en Europe surtout.. ils jouent quand même depuis 1980), le groupe emmené par le génial Michael Stipe, propose ce qui sera le sommet d'une carrière qui mettra fin en 2011.

Au studio Scott Lies est à la prod, et John Paul Jones arrange les cordes. D'un sérieux époustouflant les chansons défilent plongeant la sensibilité dans une suffocation lacrymale, un contentement des sens, un sentiment de perfection incarné par le charisme magnétique de Stipe, un autre génie de la chanson, sans oublier Bill Berry, Peter Buck et Mike Mills. 1992, R.E.M. décide de reprendre la route, la tournée pour les deux albums, la musique aura dès lors une couleur de plus. Le bonus du coffret disponible depuis avant-hier offre un concert inédit, la captation du retour sur scène de R.E.M. au 50 watt club.... quel son, quelle prestation, quel objet.

La tète tourne quand on étale toute la discographie du groupe devant soi, tout est indispensable, le monstre « Monster » avec cette hymne grunge « Let me in » ; le monument « Up » ; le plus écouté chez moi « Around the Sun » ; le « Reveal » que j'ai négligé à sa sortie et qui me colle à la platine de plus en plus; la transition « Green », l'explosion « Out of Time » ; la constance folle de « Murmur » à « Documents » et la fulgurance efficace des deux derniers « Collaspe into now », et « Accelerate ».
Là il s'agit de Automatic célébré avec un son sublime, un rajeunissement dans ses plus beaux habits...photos, poster, démos, concert, et un inédits en duo avec Natalie Merchant.

Rare sont les artistes qui font coïncider la qualité de ce niveau là avec le commercial de cette envergure ci. R.E.M. c'est de la pop aux allures faussement rock, des racines de country modernes engloutie par du celtique et beaucoup de mélancolie. Tellement de chansons en accords mineurs.

Je persiste et signe R.E.M. est le plus grand groupe pop rock outre-Atlantique. Ma chaîne est en pâmoison.

R.E.M. 1992/2017 « Automatic for the People » label : warner


jeudi 9 novembre 2017

Simon Joyner 2017



Simon Joyner au physique Townes Van Zandt et à la fragilité récurrente vient de se fendre d'un massif en bois brut, rêveur et Dylanien. Mais pas que.

Après presque une heure de ballades folk rock comme si Damien Jurado voire Jason Molina, était incarné par Daniel Johnston, juste comme ça, pour nous amollir la crânerie, voire nous écorcher la moelle, Simon nous dévoile son rêve habité. Avec les mots de Woodie Guthrie sous des prétextes Velvetiens, Lou Reed est venu hanter ses songes, juste après la légèreté de « I'll fly away ».Comme si on y était.

80 minutes, un double album, 12 promenades et un rêve de 20 minutes sur une seule face, vu comme ça, on pense à un bilan administratif, une cote pour une mission accomplie, un graphique..
« Step into the Earthquake », c'est juste une montagne en bois massif, un malaise amer, un mal de terre contemporain, de la sciure à perte de vue, l'érosion qui dégouline dans la mer.

« Daylight » m'a tué.

Simon Joyner 2017 « Step into the Earthquake » label : shrimper / ba da bing


lundi 6 novembre 2017

Pearls Before Swine



M'ont salis la tète avec leur truc punk machin d'un Dü qu'on ne devrait pas prétendre sans provenir d'un au delà irréel qui flotte et remue l'humus des gus dans la marge sans négliger ses gencives voire ses rotules.
M'ont bien abîmés le casque, j'ai dû souder à la gazinière et au couteau l'armature qui avait lâchée. J'ai emmené ma puce chez le médecin qui m'a envoyé direct chez un exorciste pour soigner son otite purulente.. j'ai manquer de tuer mon garagiste et de fister un clodo avec son clebs... à deux doigts de la chute libre … 


Aussi, comme un son lustral pour me laver de toutes les saloperies de traîtrises que des proches virtuels que j’apprécie énormément m'ont infligés, je me suis mis des disques perso. Comme si y'avait pas assez de vilaines choses dans notre quotidien anthracite pour qu'on soit en plus obliger de se soigner des amis... je suis déçu, le monde est moche, je suis fatigué...


Perso, les BJH 70's ont passé tout le week end à me laver, à me panser l'âme. Mais je les connais trop, c'est pas comme si j'avais vu une nouvelle lueur pour éponger mes larmes .. nan, la thérapie contre les gens pas beaux, je l'ai trouvé avec un album faramineux, un opus enfoui, l'exactitude folk, acoustique, pop psyché comme j'aime. Du chaud, du proche, du terrier musical. La lumière est revenue avec l'espoir qu'on s'aime tous un jour, errant à poil, la nouille dans la chlorophylle et les dents jaunies par la patte à modeler kaki.


Sortie en même temps que Sergent Pepper, un mythe est né autour de ce disque invisible.. Dylan aurait en studio collaboré ici avec les Beatles.
C'est quand même plus beau que les ferrailleurs à la banane brosse multicolore.. acoustique rêveur, accords hippies, acid folk mais juste ce qu'il faut pour partir pas très haut mais juste à la hauteur qu'il faut pour décoller un peu et planer juste au dessus de la canopée pas plus.. il est toujours question de frôler la chlorophylle avec ce qu'on peut.

C'est pas un album que l'on voit dans les références, pas un truc qui excite les journaleux, c'est un disque caché, enfoui, un truc qui ressemble à Crescent avec les espaces de Mickey Newbury, les fleurs de Love, la virginité de Dylan, la folie de Lennon sur « Uncle John », une once de Doors et de Boduf Song, le regard Barrett, la texture Incredible String avec la peau Fairport Convention et des petites lueurs Velvet qui lorgnent sur le quasi chamanique, le transcendantal.. j'ai trouvé mon pansement cérébral avec cet album unique 100% poésie...et je chiale interminablement sur « Surealist Waltz ».
C'est pas joli joli le truc que j'ai subi, Pearls comme un analgésique.


Pearls Before Swine 1967 « One Nation Underground » label : ESP



samedi 4 novembre 2017

Hüsker Dü ..... The Residents





« Te souviens-tu » des Dü ? Carrière fulgurante, séparés alors qu’ils touchaient du doigt la reconnaissance ? Il est question ces jours-ci du culte d’un album !!! Mon œil. Bon faut voir, car pour se souvenir faut déjà avoir écouté ce truc avant. 1984, c’est déjà un peu l’hallali du punk comme le disco, la résistance des vieilles fibres, les guiboles s’ankylosent.




Carrière fulgurante pour ne pas dire éphémère. Fulgurant comme un incendie, tout a brulé et un paquet de gamins se sont posés sur les braises pour sucer et souffer, les flammes n’ont jamais vraiment reprise, que de la fumée…. même REM en cette année 84 venait juste de lâché le style pour une autre carrière faramineuse.


Bon l’étiquette punk dur, mais les mecs du Minesota y rajoutent du hardcore, ça part mal pour moi, et pourtant j’écoute de tout, presque, je suis même fan de rap avec MC Solar. J'ai même chroniqué "Pets Sound" et "Holland" un jour c'est pour dire. Je prends le truc à l’envers. Vidé de tout préjugé, je charge et écoute. Au début, la pochette est magnifique, l’idée d’un double album m’emballe et je me dis qu’il est impossible qu’un disque soit mauvais avec ce format là, j’ai une brouette de doubles albums dantesques que je chéris comme la peau d'mon scrotum . Et puis le chanteur est aussi batteur, Don Henley, Phill Collins, ouraff les références de ouf mais j'aime bien le principe. Et puis il faut bien dire que l’un de mes branleurs préférés sur la toile s'est fendu les poils en 4 pour proposer en mode petit' bit (128) un truc qui m’en mérite pas tant. Oui, car naïf j’ai chargé dans le disque dur, j’ai mis les batteries au max, et j’ai balancé le truc dans le casque juste un peu après que le jour se soit levé. Et là je me souviens qu’on m’avait déjà bien niqué en mode branlico bien mûr avec les Ramones.


La première chanson aïe, pourtant la basse au début part bien, un petit son Stranglers.. , vas-y mets la 2 elle est mieux, ah nan c'est pareil, on dirait même que c'est la même.. ou la 4 ou la 6 ou la 10 ouh la la… c’est un album concept ou bien ?? Il faut que ça aille très vite il parait, quelques heures pour enregistrer, l’urgence ou le manque de thune, ok, quelques minutes pour écouter. De toutes les façons mon casque endolori  je n’avais pas le choix, un punk à yorkshire m’a demandé de la caillasse, j'ai cru tout de suite à une réincarnation, qu'il entendait la même chose que ce j'écoutais, le gars aux vieilles rotules à peine couvertes par un jeans ravagé venait de mettre en image comme un clip graveleux tourné dans une casse ma séance découverte …. j'aurai pu lui mettre le casque on aurait fait un bout de la journée ensemble à shooter dans les boites de conserve.. mais bon son bichon maltais audacieux commencer à montrer ses dents.
Alors connement je lui ai demandé s'il connaissais Bob Mould et là il a lâché son pitt  en me disant comme quoi le Bob avec son physique rangé à la papa etc etc..et qu'avec une moumoutte il pourrait jouer avec Supertramp ... c’est un truc de tarlouze…. Bref.. j’ai stoppé après la 6ème chanson, j'ai stoppé la poisse. Peut être c’est mieux après ??




Fauchés en plein succès, dur. J’ai encore dans la tète la passion contagieuse d’un pote ex-punk qui début 2000’s, m’a balancé quelques opus inconnus pour moi alors, que j’écoute encore alors que j’avais un peu pitié de lui tellement il s’emballait comme un jeune puceau accompagnant sa meuf au concert de Bruel et qui sait qui va bouyave juste après, ou mon collègue de 25 piges qui va voir grease et dirty dancing sur scène et qui m'en parle en frétillant d'la queue. 
De cet ancien chanteur punk devenu PDG au sein d'une grande boite de télécommunication, il me reste Oingo Boingo (excellent "Nothing to Fear"), les géantissime WIRE (indétrônable et je suis d’accord avec lui) et surtout The Residents, ma grande découverte d'alors. 




1980, en plein boom punk, les 4yeux balancent leur foutraque fou avec de supers belles mélodies. Le beau et le bizarre, le punk dans toute son originalité, il faut aller vite, c’est urgent, c’est d’époque.. si Dü a enregistré en un temps records (bâclé ??), les Residents eux ont balancé ce qui aurait dü être un double. 40 chansons, mais 1 minute chacune. Du coup ça tient sur une galette et j’imagine le double Lp s’ils avaient ôté de leur ciboulot le timing imposé. Pourquoi The Residents plutôt qu’un autre ?? peut être parce que là, ça sent pas l’arnaque, que les mecs ils se cachent, se dissimulent pour mieux mettre en avant l’écriture transcendée par le mystère des collaborations et des idées. Camouflés, déguisés, entourloupés. C’est bruitiste, organique, électro, fanfare foutraque, pop rock et barge dissonant, gratteux en délirium tremens.. 
Je ressorts qq Residents et range le Dü (trois écoutes quand même), mon déguisement de vieux branleur me boudine un peu le boul ..mais qui s’en souviens en dehors de quelques briscards qui ne veulent pas lâcher prise ? 




 "Ni rien ni l'autre" ..me répond ma puce qui fait ses treize ans aujourd'hui quand je lui ai demandé laquelle des chansons elle préférait. Vraiment il faut que j’arrête, je vais finir par faire du mal à mon entourage, à nuire, elle est repartie dans sa chambre..l'a pas l'air en forme..j'ai pas le droit de faire ça..... 
J'me casse, Il faut que j'aille chercher un retro au ferrailleur du village d'à côté, l'a pas intérêt à me foutre du Dü en fond, ou j'le fout dans sa broyeuse et monte le son sur "Indecision time" avant de me tirer sous les riffs trempés du dernier Wire qui gronde dans ma bagnole.


« Zen Arcade » sourcilière.. mon œil. Vive les Residents les punks les vrais. 
Merde c'est con, une aussi belle pochette pour un double.. Bon, allez tiens, beau joueur, s'il faut en prendre une ça sera "Never talking to you" :D

Hüsker Dü 1984 "Zen Arcade" label : SST
The Residents 1980 "Commercial Album" label : ralph







jeudi 2 novembre 2017

Esmerine 2017



« If Only a Sweet Surrender to the Nights to Came be True ». Je n'aurais jamais imaginé monter jusqu'à lui, toucher des larmes la même hauteur artistique.
C'était en 2003, Esmerine était alors pour leur apparition sur le label Resonnant, au beau milieu de quelques pointures d'alors : Emery Reel, Port Royal, Olvïs, Do Make Say Thing, le pilier du label Stafraenn Hakon qui vient de sortir un nouvel album, Library Tapes... bref, la naissance pour quatre artistes qui sont aussi des membres de Godspeed, Silver Mt Zion, Set Fire to Flames, Saltland.... Constellation donc chez qui ils sont venus naturellement en 2011 avec « La Lechuza ».

Un rêve absolu quand on aime le mariage du néo-classique et du post-rock. Des paysages grisants avec un hymne biologique dans la tète.

Le ciel fatigué est tombé sur la canopée, il ne reste que cet alignement de troncs blancs des bouleaux crayeux. Marimba et violoncelle. Esmerine est une entité récurrente qui ne m'a jamais lâchée depuis que ces quatre là se rencontrent tous les deux ans et se détachent d'autres collectifs pour des albums au son unique, aussi beau celui-ci que « If Only a Sweet Surrender to the Nights to Came be True » du début d'Esmerine.

Musique de chambre sans mur.


Esmerine 2017 « Mechanics of Deminion » label : constellation

En bonus, une vidéo, une rencontre Esmerine, Lhasa et Arvo Pärt.

mardi 31 octobre 2017

Charles Pasi




Je découvre Pasi via Blue Note, via quelques affiches  métropolitaines, et aussi parce qu’un fameux disquaire parisien a décidé de faire marche arrière. Le jazz est revenu au sein des mêmes murs que la musique en général. Plus la peine de changer d’adresse, de bâtiment et de ticket de caisse, toute la musique regroupée comme un nouvel espoir..bientôt le classique j’espère. Du coup je prends le temps de yeuter du côté Monk Nina & Brubeck. Pasi passe par ici.
 
Bref, une énième pochette jaune cette année, je suis interloqué par ce disque.
 
Vu comme ça, je le vends très mal, et pourtant « Bricks » est un chef d’œuvre jazz-blues-pop-soul dans la plus belle des harmonies. Il a beau être harmoniciste, Charles Pasi est aussi multi instrumentiste avec la voix qui va avec. En fait, l’étiquette jazz n’a de cohérence qu'avec son label, moi « Bricks » est passé comme un moment de curiosité extraordinaire, percuté par le talent et la pertinence de tous les styles, surtout de la belle pop percutée par du jazz, de la soul et du blues, voilà comme si Piers Faccini faisait du jazz … bref, j’ai un peu de mal à en parler. « Bricks » est génialement précieux.

 

Charles Pasi 2017 « Bricks » label : blue note

dimanche 29 octobre 2017

Thelonious Monk 2017



Je me suis retrouvé dehors comme pour fuir la maison trop calme. Un brouhaha taiseux m'envahissait le crane m’expulsant d'un huit clos trop pesant.
Mon village hors saison n'avait pourtant rien pour calmer ma panique sourde. J'ai erré dans la ouateur tiède d'un gris qui picore les paupières. Il a beau être loin des circuits touristiques, le village a des allures apocalyptique. Mais une apocalypse détendue, le genre d’événement qui permettrait de rayer de la carte toute pollution industrielle, humaine, une fraîcheur subite totalement improbable. D'autant plus qu'aucun tremblement ni explosion n'a précédé cette douce mélasse dérivante. 


Rue de la Herse, personne, rue du Croc salé pas âme qui vive, je vais prendre la rue Raide pour voir si le gris se dissipe, voir si le haut de ma tour se dévoile une fois avant la tombée de la nuit.
Vide la rue de la poulaillerie, il y a pourtant un boulanger dans cette étroite ruelle que les pompes funèbres accueille.

Je suis perdu sur mon pays, j'ai besoin d'un son de quelque chose qui me guide, de pas d'ici, de pas très jeune, un truc un peu nouveau quand même, un truc pas dégueulasse. Une envie de me faire alpaguer par un grand connaisseur pour que je puisse me laisser emmener vers les fonds grouillants et séminaux.
Je descends la rue du Marché au Blé, je me dirige vers le Fief des Marmousets, vers ces poutres du bois qui a pompé toute l'histoire de ce coin là, le bois du pied de la flèche et de ma tour qui commence à se perdre mangée par le ciel lourdingue.
Le 16ème siècle est devant moi, le bois reste muet, rien à part quelques petites notes de musiques au loin. Le seul son qui sourde de ces rues désertes, je m'avance, je hume le parfum.. voilà c'est ça, c'est ce son là celui qui happe mon inconscient depuis tout à l'heure.. pas un bruit alentours, que ces notes de piano comme un film, je rêve peut être d'une liaison dangereuse, d'une rencontre folle.


C'est sûr un fou de jazz habite là, un mec qui passe des vinyles à longueur de journée. Mélodies imparables..
J'aimerais bien être le gars qui monte les escaliers happé par la musique, frapper à la porte, et tomber sur deux malades de jazz qui écoute un vinyle rare de Thelonious Monk, ce disque-ci qui m'a attiré jusque là. Les écouter refaire le monde et y être invité quelques instants en sirotant un pastis glacé, devant les yeux vagues et les seins nus de la fille qui tricote sur le lit. C'est sûrement Nelie son prénom. Une vieille mansarde, des disques et des potes.


Je vais pas refaire le chemin à l'envers, je ne suis pas loin de mes pénates. La nuit est tombée une heure plus tôt, j'aime pas cette entourloupe d'automne, ce glas pour l'hiver. Je vais rompre le silence de mes murs et écouter ravagé par le spleen d'un village qui se meure, un vieux Thelonious ressurgi des bandes des sessions pour la BO du film qui ne gardera que les notes d'Art Blakey. Jazz, libertinage, cinéma, Thelonious à torde les restes d'un dimanche langoureux.. dehors tout dort.


Thelonious Monk 2017 / 1960  « Les Liaisons Dangereuses » 
label : sam records / saga / zev feldman




Jethro Tull 1984

  Par le biais d’une bouderie d’époque, il faut que je vous cause une fois de plus d’un de mes chouchous permanents. 1984, ma tronche en bi...