jeudi 28 mai 2026

Ed O'Brian 2026

 

La belle coïncidence, le scalpel au sein d'un groupe, farfouiller dans les organes pour mieux voir la matrice digérée. Proche le Selway, « Anima » à plusieurs encablures, je me vautre pareil sur ce sublime « Blue Morpho ». Des mimiques certes, comme sur « Earth », et tout s'explique. Les masques tombent. On ajoute au tableau le cinématographique Jonny et les éléments s’emboîtent. Le poids des ajouts, l'intensité des combinaisons, la place de chacun avec les interjections. Rares les groupes avec que des inspirations, autant de foyers.

Outre les explications, libéré des analyses, ce deuxième album de Ed O'Brian est une bouffée d'air éclatante. Méditatif autant que contemplatif, une rêverie planante de pop acoustique et symphonique. « Sweet spot » et je pense à ma découverte de Marc Morvan. Je vais la revêtir, forcément elle est construite sur des principes itinérants de mes errances, seul à travers mes étendues.

Plus j'écoute « Blue Morpho », plus je me dirige vers un petit bijou, l'appel du chef d’œuvre à le mettre en boucle et laisser le plomb de l'air alourdir mon accroche.

Ed O'Brian 2026 « Blue Morpho » 


 

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