lundi 21 mars 2016

Fred Poulet



L'ancien label Bleu Electric du General Elektrik m'a ramené vers le chef d'œuvre d'ici de David Husser alias Fred Poulet et son « Milan Athletic Club » sorti en 2005.
Encore une brique de plus sur l'édifice des beaux frensh albums, la liste s'allonge.
 

Des idées de Rodolphe Burger dedans, Katonoma, Little Rabbits aussi, Pelligrini donc, une once de Katerine, du Darc, de la belle chanson hexagonale avec un timbre, une écriture, le « Prince Marchant » et cet envoi vers Saravah.. du Gainsbourg tout au fond, comme une évidence, un autre héritier.

 
Chanson, jazz, pop, ambiance.. de par ici, un de mes albums fétiches, une petite voix féminine qui se balade de temps en temps, Seb Martel dans le studio, Burger aussi d'ailleurs avec sa guitare et sa voix sur « Zeppelin ». L'artiste dijonnais est « né un beau jour de Bourgogne » il est aussi réalisateur.. « making fuck off » via Groland et leur « Mammuth ».. ou Vikash Dhorasoo en documentaire.. mais rien musicalement depuis ce merveilleux album.

 
 
« Milan Athletic Club » est un bijou d'écriture déposé sur un écrin sonore, y'a du beau monde sur le livret, y'a un style fou, une idée cinématographique intemporelle, une élégance, une gueule, un disque unique. Les paroles sont à écouter avec précision.

Ce disque là me colle au gimmick depuis cette année là, c'est toujours le même plaisir, trouble à la fin lorsque l'on sort de chez l'épicier acide et énigmatique en jazz déglingué.




Fred Poulet 2005 « Milan Athletic Club » label : bleu electric

5 commentaires:

Chris a dit…

J'aime bien ta chanson française. .parce qu'elle n'est pas loin de la mienne !
Je connaissais un de ses albums mais plus vieux que ça, j'ai oublié le titre 😕

charlu a dit…

Pas loin, c'est pour Aline que tu dis ça ?? :DD
J'ai dans un coin ses premiers travaux, mais cet album 2005 est vraiment pour moi au dessus de tout, pourtant la signature Saravah devrait.. mais bon.

Devant Hantoss a dit…

ça m'a fait du bien, de (re)découvrir cet album. J'ai même entendu les débuts de Philippe Katerine. Mais à force de jouer sur la multitude des références, obligé de reconnaître une personnalité à part et sacrément ouverte.

charlu a dit…

Oui y'en a aussi, les références tombent à la pelle, et je dis souvent .. plus y'en a plus il se chope une identité bien à lui, autant que celui qui n'en a pas ..d'étiquette.. merde, c'est pas clair ??
Le'rssorts très régulièrement cui là.

El Norton a dit…

J'y vois du Gainsbourg effectivement, mais aussi du Bashung.
Merci, je ne connaissais Fred Poulet que de nom et de réputation, et là j'ai vraiment bien accroché !