jeudi 2 novembre 2017

Esmerine 2017



« If Only a Sweet Surrender to the Nights to Came be True ». Je n'aurais jamais imaginé monter jusqu'à lui, toucher des larmes la même hauteur artistique.
C'était en 2003, Esmerine était alors pour leur apparition sur le label Resonnant, au beau milieu de quelques pointures d'alors : Emery Reel, Port Royal, Olvïs, Do Make Say Thing, le pilier du label Stafraenn Hakon qui vient de sortir un nouvel album, Library Tapes... bref, la naissance pour quatre artistes qui sont aussi des membres de Godspeed, Silver Mt Zion, Set Fire to Flames, Saltland.... Constellation donc chez qui ils sont venus naturellement en 2011 avec « La Lechuza ».

Un rêve absolu quand on aime le mariage du néo-classique et du post-rock. Des paysages grisants avec un hymne biologique dans la tète.

Le ciel fatigué est tombé sur la canopée, il ne reste que cet alignement de troncs blancs des bouleaux crayeux. Marimba et violoncelle. Esmerine est une entité récurrente qui ne m'a jamais lâchée depuis que ces quatre là se rencontrent tous les deux ans et se détachent d'autres collectifs pour des albums au son unique, aussi beau celui-ci que « If Only a Sweet Surrender to the Nights to Came be True » du début d'Esmerine.

Musique de chambre sans mur.


Esmerine 2017 « Mechanics of Deminion » label : constellation

En bonus, une vidéo, une rencontre Esmerine, Lhasa et Arvo Pärt.

2 commentaires:

Mylène Gauthier a dit…

Je n'ai pas écouté encore l'album en entier mais il me semble vraiment bien et ton billet me confirme. Bon jeudi!

charlu a dit…

Oui il est très beau, j'ai toujours aimé ce mélange marimba et cello.. leur patine.
Merci pour l'envoi, j'ai sauté dessus ;D