jeudi 15 mars 2012

Rich Robinson




Remugles Fleetwood Mac (il reprend logiquement « station man »), de Van Morrison, Santana, Pink Floyd (il flirte avec « fearless », la sublime que Low a aussi récupérée), guitare/basse/batterie avec un clavier en bonus pour un gros disque instinctif, authentique, simplement live et hyper efficace.
Un son 70's accrocheur et on imagine immédiatement ce disque collé à « 461 boulevard ocean » fraîchement posé dans les bacs en 74.
Plus proche de nous, c'est à Nada Surf que Rich Robinson me fait penser, en plus blues, moins pop, plus country, moins connu.


Il a approché les plus grands, il était au sein de The Black Crowes, c'est son deuxième album solo, d'un naturel cinglant, libre. Un instantanée qui fait mouche.
Il y a un bonus qui allonge sur le même cd, je n'ai rien contre les albums courts, mais franchement, une telle plénitude rock dans toutes ses teintes (blues jazz soul pop..), étalée sur 78 minutes laisse le rocking chair balancer comme il se doit...ça tombe bien, la terre exhale et charrie des souffles tièdes de canicule hivernale.

Rich Robinson 2011 « Through a crooked sun » label : circle sound
http://www.richrobinson.net/
échelle de richter : 7,8
support cd
après 5 écoutes
















3 commentaires:

Mmarsupilami a dit…

Ca donne envie, ça!

Le Club Des Mangeurs De Disques a dit…

Il était et il fait encore parti des Black Crowes car l'aventure continue malgré des hauts et des bas. Bravo pour ce post,
Jimmy

charlu a dit…

Oui y 'est encore le bougre.. n'empèche cette escapade là vaut l'attention 70's..un grand disque.