dimanche 18 mars 2012

Howlin Rain




Ricochet 70's sur les mêmes terres outre-atlantiques, le week-end aura été Americain.
Rich Robinson en pause des The black Crowes (merci Jimmy pour l'info), ici, ce sont des restes de Comets on Fire pour un heavy de barbus soul, avec la touche psyché progressif et une méga voix Deep Purple pour interpréter ce classic rock carrément plaqué de blues torridement hard.
Heavy, easy...
Il n'empèche, le rocking chair s'emballe, il s'agit d'agripper les accoudoirs pour ne pas valser. Et puis le finish Santana de « phantom in the valley » reprend le tangage caniculaire.
On est sur les terres du refuge "american recordings" pour la patine, et "birdman records" pour l'authenticité acoustique du rock fraîchement distribué.
Comme Rich Robinson, le jeu est live, les morceaux longs, le son seventies même si plus arrangé. La différence, c'est la gorge qui pulse et le design de présentation magnifique, et les clichés gras qui collent au bulbe, du moment que le disque est bon...
Howlin Rain, troisième album, des tonnes de références, juste un bon moment costaud, des biceps 2012.

Howlin Rain 2012 « The russian wilds » label : american recordings/birdman records.
http://www.howlinrain.com/
http://www.birdmanrecords.com/
http://www.americanrecordings.com/

échelle de richter 6,5
support cd
après 2 écoutes.
















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