samedi 16 janvier 2016

Lee Hazlewood 66-68





1966, 67, 68, Lee Hazlewood chez MGM à l'époque, une fois de plus c'est sur un label autant que l'auteur que je vais approfondir un mythe. L'Oklahoma, le sourire, l'époque, une voix que je préfère presque à celle de Léonard, si proche pourtant... une vague musicale, pas les prémices mais presque, c'est le très spécial monde de Lee Hazlewood dans sa superbe, juste avant son séjour en Suède.
La trilogie resurgit ces jours-ci dans sa plus belle parure, un hommage mérité tant ces albums sentent bon le lit d'un country folk à lui.
La trinité dominicale, le tiercé gagnant, la trilogie peinard de l'acoustique amerloque des 60's dans toute sa splendeur.
 
J'ai dû attendre trop longtemps pour avoir entre les mains ces indispensables du genre qu'aujourd'hui. Quelques bonus trainent discrètement, noyés dans ces chefs d'œuvre roots qui ont nourri, nourrissent et nourriront.
 
C'est une douce cavalcade western pop dans la traversée d'une discographie solitaire, reconnue sur le tard, maintenant en tout cas avec ces rééditions, cette permanente plongée dans le rétro.


Lee Hazlewood label : MGM / Light in the attic
1966 « The very special world of Lee Hazlewood »
1967 « It's cause and cure »
1968 « Something special »

6 commentaires:

El Norton a dit…

Je connais trop peu Lee Hazlewood. Ces extraits font envie, en tout cas !

RanxZeVox a dit…

Un foutu bonhomme que voila. Trop souvent résumé à These Boots alors qu'il y a bâti de sacrées cathédrales. Bonne idée d'entretenir le souvenir.

charlu a dit…

Mais oui.. qu'est ce qu'il s'est passé à avec lui.. je comprends pas qu'il ne soit pas parvenu aux niveaux de Cohen ou Cash.. c'est vraiment des cadeaux ces 3 là.

RanxZeVox a dit…

Souviens toi que Johnny Cash avant que Rick Rubin le fasse adopter par les précieux c'était tout juste si quelqu'un en avait quelque chose à foutre. Il sortait ses concept albums sur les trains sans en vendre des wagons (je sais, je devrais avoir honte). Pour le petit monde stupide du Rock, c'était un vague souvenir devenu présentateur télé ringard.
Et Cohen y a pas si longtemps il tournait en rond (au sens propre) dans une secte de l'Himalaya et il aurait pu y rester sans que ça dérange personne.
Ces deux là, on eu envie d'une nouvelle reconnaissance et ont fait ce qu'il fallait pour. Hazlewood s'en foutait je pense. La Suède, t'imagines ? Y a jamais eu un seul putain de chanteur qui en soit sorti.)))

Alexandre G a dit…

Lee Hazlewood est un grand. Quand il se fait plus grinçant, il évoque pas mal Lou Reed à ses heures plus orchestrales (Transformer par exemple). En plus variétés, sans que ce soit péjoratif.
Je ne connais que trois albums de lui plus des singles, faut que je rattrape ça petit à petit comme toi ;)

charlu a dit…

Pas faux ... avec le recul la discographie de Cohen se trouve plus facilement dans les bacs.. Hazlewood c'était coton avant que Light in the Attic attaque le truc. Pour la Suède, on dirait que le gars est allé déposer le folk là bas, comme le pollen.. tt a fleurit et y'a un paquet de folkeux acoustiques depuis, même s'il y a avait déjà TURID.

Ce label s'en occupe doucement Alex..je guette l'avancée