« Les nuits » comme un
hymne noctambule à la voûte dégagée, juste avant le flamenco
imaginaire et vaporeux de « The rising sun ». Jamais la
nuit, les lumières n'ont été aussi belles. Puis cette divine
descente, cette superbe dérive « The Eiffel tower »......
que l'on contemple d'une Pizzeria .. « The
pizzeria », comment peut on écrire une telle mélodie.
La pop très enlevée de « Doing
dishes », l'évidence Beatles/XTC/Dylan et la sublime envolée
« Flowers », et « heart » façon JJ Cale.
Exotique et sexy « Aquarium »
sur le bariolé « 1974 »... « Welcome back »
qui convoque les vision pop de Jeff Lyne.
L'hyper classieux à la production
sucrée, des idées d'Amérique classique jazzy, « Wools ».
Et l'on se laisse glisser sur les cordes et les chœurs de « 26
A (clouds in the sky) », avant de partir loin sur les cordes
arabisantes de « Crime & punishment ». Étourdissant.
Comme le doux gospel de « The wind, the hain »...le grand
plongeon dans « Swimming » et le sublime tango mou « The
strawberry girl ».
Puis on se souvient de ses « Three
sisters », du tribal « H.O.M », et toujours cette
lumière qu'ils possèdent « Light » quand on entre dans
la maison de Jacob. Nits, « Soulman » quelquepart, la
soul pop, celle qui tangue et bat dans les veines.
Et toujours «
Malpensa »
qui revient en boucle depuis qu'il est sorti cette année. A coup sur
l'album pop de l'année...
rappelez-vous....toutes ces portes du
périphérique, comme une consécration avec toutes les choses les
plus subtiles.
Tout ceci n'est pas le tracklisting du
prochain concert des Nits à Paris, mais le fidèle voyage à travers
lequel je visite les multiples facettes de ce groupes unique.
… « The Eiffel tower »...
ils seront le jeudi 29 novembre au café de la danse à Paris.
Nits est un trésor qu'il faut
débusquer, rares seront les affiches sur les murs métropolitains.
Je ne connais pas la liste des
chansons, j'y serai, je veux y être. C'est pas tous les jours que
Nits est en concert à Paris.