mercredi 25 avril 2012

Jack White

Un goût de fadasse. Même « Sixteen saltines » s'étiole, glisse entre les doigts. L'impression que rien ne bouge jusqu'à « Weep themselves to sleep », avec le piano endiablé à la 90 day men, mais qui s'oublie dès la suivante « I'm shakin' ».
L'impression que le marron des Dead weather lui va à ravir, que le noir et blanc des Raconteurs se marie superbement, que le rouge White Strippes est son meilleur habit, mais que le bleu solo y'a un truc qui cloche. Premier album seul, c'est peut être ça, un sentiment de solitude.
L'impression d'écouter un album moyen de Robert Plant bien loin de Jimmy Page. L'impression que les chansons commencent bien, mais qu'au quart on lâche prise.
Un truc qui cloche, y'a même quelques pièces insupportables... le son ? La parure ? Les arrangements ?

Pourtant merde, un guitar hero !!! Je retourne au DVD que je découvre ce mois-ci, « It might get loud » sorti pourtant en 2006. Document époustouflant de la genèse, le processus. Justement, là y'a Jimmy Page. Pas bleu, pas seul, je passe mon tour.

Jack White 2012 « Blunderbuss » label : third man
échelle de richter : 4,9
support mp3
après 1 écoute

 

3 commentaires:

philou a dit…

Un album moyen de Robert Plant (une légende)? Bon album donc.

charlu a dit…

Oui exactement, un bon album !!! J'ai réécouté ce disk plusieurs fois après... j'ai peut être été un peu hardos, mais franbchement le côté "songwriting" de JWhite est un poil en dessous de ses performences brut... je croyais tomber sur un disk de guitar hero, libre... Les musicos de Nashville sont top mais lensemble me parait un poil fadasse. Ceci dit, j'ai eu du mal avec qq album de Plant.. sans dec. On attend Led Zep et on tombe sur un Plant..pas mal du tout, mais ....
Bienvenu Philou.. merci pour ta réaction.

Toorsch a dit…

J'ai bien aimé ce disque. Certes ce n'ai pas un truc aussi fabuleux que les premiers White Stripes. Un petit album pépère, on attend souvent trop des héros qui n'en sont pas...