La pochette est sublime, je marche sur
des sentiers balisés, qui pourrait m'en dévier ? On a beau
ressasser les billets, dire les mêmes banalités d'autopubliés, y'a
des nouveautés qui renversent, et des habitudes qui bouleversent
sans cesse.
La basse tapée de « Were we once
lovers? » a beau essayer de me disperser, les saxes de « Help
yoursef » me romprent l'échine, Lucinda me ramener vers la
matrice tout comme « Like only lovers can »... c'est sans
appel, Tindersticks est un refuge définitif comme une addiction,
comme il est impossible de se passer de l'hiver, juste parce qu'il
est impossible d'envisager que le sol ne soit plus assoiffé juste
après.
« How he entered ».. comme
avant, comme tout les nouveaux printemps...... don't let me
suffer....
Tindersticks est peut être le groupe
qui quelques décennies plus tôt, aurait pu faire office de fer de
lance discographique quand à l'époque je chérissais le Floyd ou
les superclochards. Je les aimes eux et maintenant sans anicroches
aucune, depuis 1995, et bien avant encore depuis. Classe inébranlable.
Tindersticks 2016 « The Waiting
Room » label : cityslang







