lundi 7 septembre 2015

Max Richter 2015




Une ode merveilleuse  aux nuits qui s’étalent sur nos jours, doucement, surement. Un hymne néoclassique à la lune qui refroidit l’obscurité gourmande.
 
Tellement de musique pour le cinéma depuis les saisons de Vivaldi revisitées. Un album à lui, juste pour conter le sombre, du crépuscule à l’aurore.

 

Max Richter 2015 « Sleep » label : Deutsche Grammophon

2 commentaires:

Chris a dit…

N'est-ce pas ce disque qui dure 8 heures? Es-tu allé jusqu'au bout? (mais peut-être que je me trompe...)

charlu a dit…

Exactement .. pour l'instant, j'écoute dans le train à moitié endormi, c'est répétitif, lancinant, beau .. mais faut que je descende du wagon après 45 min de voyage nocturne.
J'avais déjà vécu de telle plages longues avec une version allongé d'un album de AR.. quand c'est bon, ça embarque loin..très loin.