lundi 8 juillet 2013

Faze-O



No comment …. l'after du swimming pool, la tète sort de l'eau..... j'ai bu la tasse ou bien ?

Les japonais se sont attelés à faire ressurgir tous les opus funk-soul de la major Atlantic.
Faze-O, une arborescence de Ohio Player.... 1978...terrible.

Si si, promis, j'ai écouté le disque....en posologie d'hypoglycémie.....

Faze-O 1978 « Good thang » label : atlantic
http://www.youtube.com/watch?v=DFYtAITV_so

dimanche 7 juillet 2013

Marcos Valle




Bon là, je crois qu'il va falloir piquer une tète, aller faire tremper la viande, dessaler la barbac, rafraîchir les douilles.... vraiment trop chaud, vite la piscine.
Le premier album du brésilien Marcos Valle, sorti en 1973, est posé sur des bases de bossa nova teintée de jazz façon Gilberto ou Herbie Hancock.
Cette fois-ci, c'est light in the attic qui fait ressurgir toute la discographie du brésilien, au rayon world.

Pouaahhhh..ça passe tout seul... blaziiléouuu .. tous les strings sont tendus, les peaux dorées, je suis au bord de la piscine hyper détendu... calor.

Marcos Valle 1973/2012 « Previsao do tempo » label : EMI/light in the attic
http://lightintheattic.net/artists/481-marcos-valle
https://www.youtube.com/watch?v=OpJGBzz9B8g&list=PLOAPJm_E2dz2b570t9DFA7jzh936PU_DS

Linda Lewis



 
 
Une princesse à présent, une des plus belle voix britannique que l'on peut suivre sur un grand nombre d'albums qui ont fait l'histoire de la musique (Al Kooper, Bowie (« alladin sane »).. Cat Stevens..). Stevie Wonder était raide dingue de cette voix proche d'un Michael jeune.
Backing vocals donc, mais des albums solo aussi, dont celui-ci, le quatrième. Quelques reprises, mais des compo, Linda Lewis possède aussi une plume. Elle s'entoure des meilleurs (Anna Peacock etc).
Quelquefois disco ou pop, souvent soul, des ambiances jazz, BigBreakRecords est à l'origine de cette résurrection, de cette grande boisson rafraichissante hyper sucrée. Les bonus sont de véritables pépites jazz « Walk about ». Voici l'anglaise Linda Lewis et son opus 75. .. fait très très chaud.


Linda Lewis 1975 « Not a little girl anymore » label : arista75/real gone 2011
http://www.lindalewis.co.uk/



Cat mother and the all night newsboys




Un autre opus gravite autour d'Hendrix, puisqu'il est le producteur de « The street giveth...and the street taketh away » le premier album des Cat Mother and the night newboys. Ça commence par un medley rock'n'roll. Du 1969 chaud bouillant, mais pas que. Quelques balades viennent brumiser les esgourdes.. « Bramble Bush » ou « Charlie 's Waltz », des petites touches pop « How i spent my summer » avec sa basse enflammée, ou le très Beatles « Marie ». « Bad news » quant à lui est le sommet blues/rock/soul efficace de l'album.

Groupe inconnu pour moi avant d'être tombé sur cette réédition Real gone 2013. Il fait hyper chaud, un album plus qu'agréable pour laisser couler quelques heures trop chaudes.


Cat mother and the all night newboys 1969 " The street giveth.. and the street taketh away"
 label : Polydor / real gone 2013



samedi 6 juillet 2013

Black merda





La grande chaleur semble vouloir s'installer.. pas très ponctuelle quand même, mais ne faisons pas notre mauvaise tète, allons griller, macérons... sortons une caisse de bons disques pour l'été.

Black Merda est un groupe du Michigan, deux albums torrides en 70 et 72, puis des errances et des désillusions avant de réapparaitre dans les années 2000.
Le premier album existe à travers une édition russe, la naissance du Black rock, des airs d'Hendrix, en plus soul, plus cool, mais tout aussi bouillant.
Pas indispensable, mais pas une daube non plus.
Un son idéal pour le plomb caniculaire.


Black merda 1970 « Black merda » label : Chess 70/ Lilith 2006



mardi 2 juillet 2013

Mendelson



Je me suis posé sur Mendelson depuis quelques jours. Je reste absolument mué devant cette marée de mots, ce chef d'œuvre de word spoken.
Ici on parle français. Ici on cause sérieusement, on psalmodie comme des équinoxes. Je suis anéanti par cette coalition verbale

J'avais noté plein de bouts de phrases, « manque de quelque chose... sensation écœurante d'avoir trop manqué... dans cette douceur blanchâtre..de la laisser couler en toi... ».... mais « tout se loge au fond de l'estomac comme du plomb coulé ». J'avais tout à retranscrire.
Un flot d'océan gris qui fout toutes les couleurs, une seule ride frontale qui avoue toute une vie, « la force quotidienne du mal comme seule certitude »... qui fait bouillir. Cette ridelle nasale comme une fissure sismique, la frontière du front et du doux nez qui brave, la trace des douleurs, de la belle mélancolie, la plus séduisante qu'on connaisse... je suis anéanti par cette bouche sans visage, la commissure, la brillance des muqueuses qui permet la parole...et les mots crachinent, tombent en averse lourdes et anthracites.
La blessure mélancolique... la belle blessure que le duvet cerne comme une villosité amoureuse, cette cerne frontale... ces coups que l'on prends de front, la trace qui pénètre..... nos rides... nos cassures.....
Mendelson..il faudra mille écoutes pour pouvoir en remonter.... un Léo Ferré de ta vie, mais un Ferré qui te parle à toi, à chacun, dans ton oreille, qui se place dans le coin vide de ta vie qui attend un remplissage. Un peu tout le monde en sorte.

Mendelson ... « Personne ne le fera pour nous » 2007 à peine assimilé... Ici d'Ailleurs vient semer le trouble comme jamais. Un pavé, du son aussi, du souterrain sous des montagnes... des cimes sombres posées sur des étendues blanches impavides.
Présenté dans un coffret de luxe 3CD, le nouveau Mendelson déboule comme un déluge, un bouleversement météorologique. Le morceau du mi-temps est à crever.. 54 minutes d'apnée "Les heures".


Mendelson 2013 « Mendeslon » label : Rec son /Life Live / Ici d'ailleurs
http://mendelson.free.fr/
http://www.icidailleurs.com/index.php?route=product/category&path=110


lundi 1 juillet 2013

Susanne Abbuehl



La grande dame entre enscène, elle irradie, droite et solaire. Sa fierté d'ocre pales est un front doré qu'on embrasse. Des barrières ont volé, peu importe si je prends une pierre sur le crane, je m'avance à ses pieds pour caresser ses jarrets. Allongé sur son herbage, je la mitraille, la dévisage. Je la contourne, la longe du regard, ce profil là est tout nouveau, moi qui croyais la connaître.
Je suis un sacrifice étendu, je m'offre affalé, je ne suis pas seul. L'air est doux, une onde jazz de voix de femme rend hommage à cette grande dame.
Je laisse la nuit s'emparer de nous deux.. j'écoute Susanne Abbhuehl.


Susanne Abbuehl 2013 « The gift » label : ECM
http://www.ecmrecords.com/Catalogue/ECM/2300/2322.php?cat=%2FLabels%2FECM&we_start=0&lvredir=712
http://www.susanneabbuehl.com/?skip=1


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  Cette grande tige de crucifère est passée de l'autre côté du chemin. Juste après le paysage dégringole. La vue est plus jolie de ce c...