Un son folk à violon comme j'aime, une
voix neutre sur des promenades poétiques à peine psychédéliques,
c'est à peu près les effets sur moi dés la première écoute de
« The Unborn Capitalist from Limbo ».
J'ai lu ici et là des comparaisons
Simon & Garfunkel, Nick Drake lui ami proche de Ty Segall... J'ai
quant à moi un flash back Bee Gees période Odessa (« Garden
of Delight ») avec une voix verte de Lennon, et du Love en
belle ballade lyrique acoustique.
C'est en tout cas une apparition intemporelle, un dédale mélodieux épuré sombrant dans un étang entouré de cèdres roux, de pluies de cordes violacées qui errent entre le raisin et la figue. Sorti à l'automne dernier, je le découvre là, devant les forêts de persistants cramoisies, de marcescents orangés, Cory Hanson chante le romantisme des coteaux décharnés.
C'est en tout cas une apparition intemporelle, un dédale mélodieux épuré sombrant dans un étang entouré de cèdres roux, de pluies de cordes violacées qui errent entre le raisin et la figue. Sorti à l'automne dernier, je le découvre là, devant les forêts de persistants cramoisies, de marcescents orangés, Cory Hanson chante le romantisme des coteaux décharnés.
Impossible de lui coller une date à ce
disque..ma première écoute fut un trouble dimensionnel, sans aucun
indice, sans le contexte, ni la racine, je me suis perdu dans
l'espace Drag City.
Je n'avais jamais observé la lune
aussi violemment.
Cory Hanson 2016 « The Unborn
Capitalist from Limbo » label drag city








