Oh la la, ce petit timbre Bush dans les graves. Tessa Rose, ma deuxième artiste 2026 découverte, enchante du côté Néerlandais et « The man who wasn't there » n'est pas loin d'avoir un enfant dans ses yeux.
Je ne vais pas avoir grand chose à dire, ma plume est figée par la diffusion dorée et ma respiration décline. La pochette est bien discrète pour un tel petit chef d’œuvre, où est l'écrin ? Muet, intimidé, je déguste en boucle « The Lighthouse ». Écouter Terra Rose, absolument dominical.
Tessa Rose Jackson 2026 « The Lighthouse »

5 commentaires:
Magnifique , je ne connaissais pas !
Je venais juste de télécharger quand j'ai fait ma tournée du dimanche de quelques blogs ....et surprise sur chez Charlu !!! Bizzare , comme c'est bizzare !!
En écoutant , je me suis aussi bien retrouvé dans ton billet
Très agréable aussi un lundi matin, j’aime tout, une voix caressante, chaque chanson, elles sont toutes le petit quelque chose qui la distingue : arrangements discrets et indispensable. À la fin on voudrait que ce soit un achat à déguster et oublier le reste de la musique. Juste un instant.
Découverte aussi. Vraiment un petit bijou.
Exak, on est tout amouraché après, surement l'acheter pour la grosse chaine.
Je rattrape mon retard, que c'est beau et touchant cette musique de transparences, comme une vitre qui montre un paysage mouvant alors que l'on se réchauffe à sa voix douce sous la couette...
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