Ça tient à peu de chose, une énorme promotion sur un vinyle forçant l’intuition. Elle est loin l'époque où je pouvez m'embarquer sur un sentiment, une pochette, un label, Memphis Industry ici. Bacs à soldes donc et une chose bizarre trouvée au rayon jazz. Je suis direct séduit sur « Cowboy song » et ce son d’infra basse inattendu. Des saynètes délicieuses, espiègles et dépouillées. Un banjo installe une fois de plus la géographie, du bon côté cette fois-ci.
Miel minéral en rouge roche du Colorado, fraîcheur de grotte empourprée et tout résonne. Comme une Stina des grand Canyon « The ocean » susurre du polisson. 15 titres, une demi-heure, c'est un adorable petit voyage. Une grosse promo sur Odetta, sinon je ne me serais jamais baladé avec elle ainsi. Écouter « Misery » et danser sous les balles, explorer la copie carbone, étonnant et séduisant.
Odetta Hartman 2018 « Old Rockhounds Never Die »

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